Session décentralisée du 29 mai au 02 juin 2017 à Etretat

 

     Encore une session décentralisée qu’il ne fallait pas manquer !

 

Toujours avec le même procédé de réflexion et de détente, tous les participant(e )s sortent enrichi(e )s de la session. Avec un emploi du temps très chargé, les 4 jours en Normandie sont très vite passés et nous devons remercier toute l’équipe animatrice de la parfaite réussite à tout point de vue dans la réalisation de son programme.

A la cinquantaine de retraité(e )s SUD Rail c’est rajoutée une vingtaine d’actifs de Paris St Lazare en formation, logés dans le même bâtiment et avec nous à tous les repas. Et c’est dès 9h chaque jour, dans le même local que commençaient les différents débats, avec à chaque fois, un militant spécialisé sur le sujet abordé.

Côté Réflexions :

  1

 

               30 Mai : CNL             

 

 

 De nombreux participants ont fait connaissance de la Confédération Nationale du Logement et son président Eddie Jacquemart accompagné de Gérard Morel.  C’est Alex Dryburgh du syndicat de Lille qui a animé les débats au sujet des aides qu’apporte la CNL concernant les logements et plus particulièrement les défenses qu’elle propose aux locataires. La CNL se révolte contre les loyers et les charges qui ne cessent d’augmenter. L’offre de logement est indigente et le manque de logements sociaux est scandaleux. Des formes d’habitat précaires se développent et permettent à des propriétaires, marchands de sommeil, de s’enrichir sur la misère des autres. A retenir aussi que les expulsions sont de plus en plus fréquentes, rien qu’en 2015 elles ont augmenté de 24 % et cette tendance est à la hausse. A la SNCF et dans notre région, nous enregistrons des loyers trois fois plus chers que lorsque nous étions actifs ! A différentes reprises des adhérent(e )s nous ont informé de leurs difficultés financières. Des dossiers peuvent être établis. Nous pourrions intervenir et pourquoi pas avec la CLN.

 

 

2

 

Durant toute la session Marie Renée et Gilles Le Loupp ont tenu un stand de souvenirs du Burkina Faso. Comme nous l’avions annoncé à différentes reprises nous sommes engagés à la construction de la 3ème classe dans l’école Primaire de Kouaré et restons persuadés d’atteindre cet objectif.  Gilles nous a lu une lettre touchante de remerciements de Philippe Ilboudo (notre principal correspondant du Burkina). Rappel : il est toujours possible de faire un don avec un chèque à l’ordre de l’UFR SUD-Rail (au dos du chèque « solidarité Burkina) et l’adresser à Fédération SUD –Rail -17, Boulevard de la Libération-93200 St Denis.

 

 

 

 

 

31 mai : « Ecran Total »

 

 

 

 3
C’est de nombreux débats qu’apporte le collectif « Ecran Total » et ses représentants Claude Carré et Mathieu Amiech présents à notre session. Michel Jacquin est bien placé pour animer les débats. Le collectif met en évidence l’évolution de l’informatisation qui nous concerne tous. Quel progrès y a-t-il dans cette injonction à normaliser, à quantifier, à chiffrer, à informatiser, à ficher ? Comment pouvons-nous nous unir pour refuser les incessantes compromissions qu’on nous demande au travers du management, du fichage généralisé et de l’informatique ? Même les résultats dans les bureaux de vote peuvent être douteux ! Ecran Total nous informe sur la déshumanisation du travail et nous entraine à réflexions sur la disparition de nombreux métiers et la dégradation des relations sociales qu’entraine cette évolution ! Adresse Mail : ecrantotal@riseup.net

 

            4  

     

 

  1er juin : Nucléaire 

 

 

 

Sans aucun doute la matinée de débats la plus impressionnante pour les participants. Philippe Billard était bien placé pour nous en parler puisqu’il a travaillé dans le nucléaire et est maintenant militant pour en sortir Eric Marchiando animait les débats. Nous avons longtemps parlé des risques, des solutions pour en sortir mais aussi des souffrances et des maladies dont en sont victimes les employés. Nombreux travaillent dans des entreprises des sous-traitants et ne sont présents que pour « gagner » leur vie. Non seulement très mal payés, nombreux n’arriveront pas à la retraite.  Les rejets radioactifs des centrales sont censés ne pas être dangereux. Mais à ce jour aucune réelle étude n’est menée. Certaines enquêtes indépendantes ont révélé une augmentation avérée des taux de leucémies autour de La Hague, mais ces résultats ont été attribués au hasard…On décrit souvent la radioactivité naturelle comme dépourvue d’effets sanitaires. Pourtant, le radon (gaz radioactif naturel) est la 2ème cause de cancer du poumon après le tabac. Bien qu’aucune dose ne soit inoffensive, des seuils sont admis par les normes internationales.
L’exposition à la radioactivité artificielle (y compris les essais nucléaires) a induit de nombreux cancers dans le monde. Le Comité européen sur les risques de radiation, annonce le chiffre de 61,1 millions de morts depuis 1945. Nous sommes tous, encore plus convaincus qu’il faut sortir du nucléaire. N’est-il pas honteux à notre époque de se retrouver au travail avec de tels risques pour la santé ? Même les CHSCT ne peuvent intervenir ne serait-ce qu’en application du droit d’alerte ! Nous pouvons même affirmer que les risques des employés dans le nucléaire sont tout aussi importants, si ce n’est plus qu’à l’époque des mines de charbon puisque contagieux. La source radioactive du nucléaire fait également peser un risque sur les descendants des personnes exposées : les enfants à naître présentent plus de problèmes de croissance, de malformations, voire de troubles mentaux.

 

                                                                 

Côté détente :               

Chaque après-midi, nombreux étaient les participants à visiter la côte Normande, et pour commencer l’escalier le plus abrupt pour accéder à la falaise et à la chapelle Notre Dame de la Garde (Fig. 1).

5

 

Et c’est ainsi que nous sommes retournés au sommet de l’autre falaise peut-être plus facile d’accès et avec toujours face à la vaste étendue de la Manche et en compagnie de Goélands. (Fig. 2).

 

 6  7

C’est en bus que nous sommes allés à Fécamp et en visite guidée au Palais Bénédectine.

Nous avons longuement suivi et écouté notre guide et devrions nous rappeler de ces trois centres d’intérêts :

.Une collection d’objets d’art religieux des XVème et XVIème siècles, présentés dans une succession de salles néo-gothiques et néo-renaissance tels qu’ils étaient au début du siècle.
. Une galerie d’art contemporain.

. Une distillerie dans laquelle s’élabore la célèbre liqueur*

*Tous les participants ont eu la possibilité de gouter cette liqueur. Très sucrée et assez forte mais qui se boit facilement !… On comprend mieux pourquoi certains sont repartis avec des petites bouteilles achetées en souvenir !…

 

C’est ensuite qu’une balade nous a entrainé sur la digue touristique de Fécamp et jusqu’à la plage. Un seul souci, récupérer tout le monde au bus pour repartir.

http://gp16-prod.crtnmgwww.vm.aiprod.com/pcu/palais-benedictine/fecamp/fiche-PCUNORM00FS0008D-1.html

Différents compte-rendus de ce séjour seront sans aucun doute diffusés. Comme à chaque session un carnet de photographies vous sera également proposé. Les participants remercient tous les bénévoles qui ont parfaitement rempli leur projet. Une note particulière à nos cuisiniers qui nous ont chaque jour proposé des repas de rois !…

 

 

                  8

 

 

Comme à Chaque Session, c’est Éric Marchiando qui s’est chargé de tout nous expliquer sur l’évolution des transports SNCF, mais cette fois dans le pays de Caux en Normandie. Avec cette mémoire phénoménale, il n’a pas hésité à nous informer des lignes actuelles tout en précisant les différentes suppressions et les arrêts dans les gares. En détaillant les dessertes anciennes et même les différents projets sur toute la région.

Et c’est ainsi que nous restons convaincus qu’il n’est toujours pas possible de se passer du train et pas seulement en Normandie !

 

                            Une grande région sans voiture.

  9

    Toute une équipe d’adhérents SUD-Rail en Normandie        

 

10

Compte rendu proposé par la section des retraité-e-s

Région des Pays de La Loire.

Répression à la SNCF (Révolution Permanente)

Quand la SNCF organise la chasse aux cheminots combatifs

PhotosPhotos

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme nous vous en informant à différentes occasions, la liaison des Retraités (Le Lien n°66 page 3) suit attentivement l’application de la notion de « dialogue social » de la direction SNCF et des représentants du personnel. C’est pourquoi en cette fin d’année nous vous proposons un condensé des réflexions de militants SUD Rail  qui n’hésitent pas à mettre en garde les actifs face aux objectifs des « patrons » vis-à-vis des syndicats et plus particulièrement à la SNCF.  Avec la participation de différentes sections de retraité-e-s avec les actifs, cet article nous présente également les premiers résultats face à la répression et notre appel à des réactions légitimes de toutes les organisations syndicales. 

 

Une transformation à marche forcée du ferroviaire

Dans sa logique de transformation à marche forcée, pour faire de la SNCF le nouveau Orange façon ferroviaire, la direction SNCF a adopté depuis la fin des luttes du printemps 2016 contre la Loi El Khomri et la refonte du « RH077 » une guerre ouverte aux militants et militantes les plus combatifs chez les cheminots. Les militants et militantes de Sud Rail ont été celles et ceux à qui la direction SNCF a voulu faire payer le plus lourd tribut : Edouard Postal, Alain Leclercq, Nathalie Pradelle, Arnaud Bellettre, Christophe et Mathieu Relin, Anasse Kazib et Nathalie Lemaire, Pierre Vincent. Voilà quelques-uns des militants Sud Rail qui ont fait les frais de cette répression, parfois au prix de leur vie dans le cas d’Edouard…

 

Un faux dialogue social pour mieux imposer la casse

Même si la direction affiche une communication de façade sur l’importance du dialogue social, il n’en est rien sur le terrain. En témoignent les attaques contre près de 400 militants syndicaux et les nombreuses procédures disciplinaires à l’encontre de centaines de cheminots.

Les fédérations syndicales ont été prises de court ou n’ont pas voulu mesurer l’ampleur de l’attaque et de la répression qui s’est installée petit à petit. C’est là où la politisation des cheminots est importante pour réfléchir, préparer et organiser très tôt la contre-offensive, en ayant en tête le projet de long terme que la direction veut mettre en place et qui voit la répression des militants combatifs comme un passage obligé. Car avoir du retard sur le sujet de la répression nous fait dépenser une énergie monstrueuse : avocats, rassemblements, pétitions, tournées syndicales, communications etc. Dans les faits, cela nous occupe alors que de nombreuses attaques contre nos conditions de travail se préparent dans l’entreprise. Cela joue à l’avantage du patron qui, pendant qu’il occupe les militants à défendre leurs camarades, en profite pour accélérer ses projets de libéralisation et privatisation.
Se coordonner contre la répression et pour la défense de nos conditions de travail, passer à l’offensive !

A ce sujet Sud Rail est globalement le syndicat le plus en pointe, menant une politique de lutte contre les cas de répression à l’échelle nationale avec l’objectif de rendre visible la politique de la direction. Mais cela ne s’est hélas pas fait sans douleur, car le suicide du camarade Edouard Postal, a été un électrochoc pour l’ensemble des cheminots et des militants. Avant ce drame, les mobilisations se faisaient à l’échelle locale. Mais aujourd’hui Sud Rail a fait un point d’honneur à mobiliser la totalité des syndicalistes et des adhérents pour établir, à chaque nouveau cas de répression, le rapport de force le plus large possible, souhaitant par tous les moyens qu’aucun militant ne soit laissé à l’abandon. Le dernier en date s’appelle Pierre-Vincent, militant sur Saint Lazare : il était sous la menace de deux procédures de licenciement. La mobilisation a déjà permis d’éviter le pire et aujourd’hui la direction propose comme sanction 6 jours de mise à pied.

Mais la mobilisation doit continuer pour qu’aucun militant ne soit sanctionné.
Le syndicat a fait la démonstration à plusieurs reprises cette année en déposant systématiquement des préavis nationaux et régionaux, la création de pétitions sur internet, des communiqués de presse, ainsi que la diffusion de tracts dans tous les secteurs syndicaux pour mobiliser dans chaque rassemblement et mettre la pression sur les directions. Nous l’avons vu encore très récemment en mars pour Arnaud Bellettre ou pour Nathalie Pradelle : des rassemblements par centaines le 6 juin de cheminots actifs et retraités venus de Toulouse, Marseille, Lille, Bordeaux, Paris, Strasbourg et d’ailleurs pour soutenir leurs camarades dans ces moments difficiles. Des scènes qui font plaisir à voir tant les rassemblements habituels contre la répression ne mobilisaient parfois pas plus de 20 ou 30 militants, expression d’une sorte de banalisation. Ces mouvements pèsent sur l’entreprise qui se retrouve à devoir gérer des préavis de grève nationaux, une médiatisation de chaque évènement dans l’entreprise et en dehors : en somme tout ce que déteste le patronat qui aime réprimer dans le secret. Et cela pèse aussi sur la stratégie de communication de la SNCF que les médias interrogent de plus en plus sur ses méthodes de management agressif : rappelons-nous de la chronique d’Audrey Vernon sur France Inter après l’annonce du suicide d’Edouard Postal.

Photos

Il va dorénavant falloir que l’ensemble des syndicats cheminots agissent ensemble et de manière offensive pour mettre un frein à cette politique dévastatrice de l’entreprise. Car au-delà de la simple sanction ou du licenciement, la répression joue dans le subconscient de l’ensemble de la classe ouvrière, et surtout dans les secteurs les moins combatifs qui déserteront les luttes à venir, ne voulant pas perdre leur travail à cause du militantisme. C’est là le fond de cette méthode : casser l’avant-garde ouvrière pour empêcher toute forme de contestation future et de montée en puissance de la radicalisation chez les ouvriers.

Les cheminots sont reconnus par l’ensemble des travailleurs comme l’un des secteurs où le militantisme est le plus combatif et où les salariés ne se laissent pas faire. Pour beaucoup, les cheminots c’est encore les grèves de 95 et cette tornade qui a entrainé dans son sillage de nombreux secteurs à l’époque contre les réformes de Juppé.

C’est pour cela qu’il est vital pour l’ensemble de notre camp social, que les fédérations syndicales comme Sud Rail ou la CGT Cheminots élargissent et créent des passerelles avec d’autres secteurs du public et du privé qui croulent sous les attaques depuis 15 ans et où la répression prend une tournure particulière, comme à La Poste ou à PSA par exemple.

Notre histoire ne s’est faite que par des luttes unitaires, interpro et non corporatistes. Les classes dominantes et le gouvernement « En marche » à leur service veulent nous cantonner chacun dans nos usines, nos chantiers ou nos gares, laissant chaque secteur se débrouiller par lui-même. Ils ont horreur de voir se créer ces liens de convergence et de solidarité par-delà les frontières des entreprises. Et c’est cette stratégie-là qui gagnera à terme ! La stratégie du tous ensemble, d’organisation de la classe ouvrière, du rapport de force et de la lutte des classes.

 

Photos

Photos

 

Notre action au Burkina Faso

Solidarité Burkina Faso

 

Depuis 2011, la Liaison des retraité(e)s SUD-Rail finance par les dons de ses adhérents un projet de construction de 3 classes en dur au Burkina Faso dans un village perdu (Koaré) à plus de 200 kms de la capitale Ouagadougou. Ce pays est un des plus pauvres de la planète et les problèmes de santé, d’accès à l’eau et d’éducation sont importants. Le fort taux de natalité, l’augmentation de la  scolarisation des filles font que les besoins en classes, en enseignants sont énormes et comme en France, les politiques ont toujours été plus préoccupés par leur enrichissement ou celui d’une minorité que par l’amélioration des conditions de vie de l’ensemble de la population.

Nous avons depuis l’initiation de cette action construit deux classes, la seconde venant d’être inaugurée en février 2017 en présence d’une délégation de retraités de notre fédération. Cette réussite, une goutte d’eau dans un océan de besoins, est une réalisation concrète de ce que tous ensemble nous sommes capables de réaliser en Solidarité avec un pays pauvre. Solidarité Internationale mais aussi dans notre pays pour des personnes dans le besoin, dans le malheur ou en attente d’un travail, d’un logement ou de papiers, telle est notre devise !

IMG_1022Dans notre quête aux dons, le Syndicat régional de Paris St Lazare est un exemple :

  • tous les congrès, les AG se font en présence d’un stand Burkina, les bénéfices allant à la construction de ces classes,
  • Le syndicat a instauré dès 2013 le versement de un euro une fois par an par adhérent, somme qui semble dérisoire mais qui représente 1000 € par an dans le financement de notre action.

D’autres syndicats versent sur des principes différents, certains ne le font pas et enfin quelques uns sont contre ce projet, c’est leur choix !

Le coût d’une classe est d’environ 9000€ auxquels il faut ajouter 1500€ d’équipement en tables/ bancs, bureau, armoires et fournitures scolaires.

Chaque euro versé est scrupuleusement reversé là-bas pour l’achat des matériaux, pour la main d’œuvre et le transport.

Chaque voyageur se rendant au Burkina pour une visite de l’école, une inauguration finance son voyage et tous les frais relatif à celui-ci.

Sans la participation active du Syndicat de Paris St Lazare, nous n’en serions pas encore à ce stade d’avancement. Ce financement ne concerne pas uniquement les retraité(e)s, les actifs peuvent aussi y participer à titre individuel

IMG_1028

La 3ème classe, c’est pour bientôt ! Vous pouvez y participer en faisant un chèque, au dos Solidarité Burkina à l’ordre de l’UFR SUD-Rail, adressé à la Fédération SUD-Rail , Liaisons Retraités , 17 Boulevard de la Libération, 93200 ST DENIS.

 

SOLIDARITE AVEC LE BURKINA

 

Inauguration de la deuxième Classe de Koaré

 

Le 04 février 2017 une délégation du syndicat SUD-Rail et de retraités dona-teurs pour la réalisation et construction de 3 classes d’enseignement primaire dans le secteur de Fada-N’gourma a été tout d’abord reçue par le chef du village puis par les autorités régionales du Burki-na Faso. Après les hommages et les sa-lutations de Monsieur le Maire de Fada-

IMG_0248

N’Gourma, Monsieur Jean Claude Loari, et celles de Monsieur le Député Idani-Omar, ceux-ci ont respectivement remercié l’ensemble de notre délégation et par de-là même l’action du Syndicat SUD-Rail et ses donateurs pour la réalisation et la construction de 3 classes à Kouaré ou Koaré (les deux se disent).

1

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La classe avant notre financement

 

Nous avons donc  inauguré la deuxième phase du projet de construction de cette école primaire avec la présence de Monsieur le Directeur de cette même école Théophile Coulidiati. Lors des différents discours Monsieur le Maire de Fada-N’Gourma a insisté sur le fait de la nécessité de construction d’un collège de proximité, argumentant notamment certaines difficultés pour

les filles de poursuivre leur enseignement après le primaire.

Monsieur le Maire dans son discours et face à la population du village annonce officiellement pour fin 2017 la construction d’un Lycée à Koaré ! Le financement sera donc réalisé par la région de Fada N’Gourma. Par la suite le représentant de la délégation SUD-Rail dans son discours a souligné également l’importance des relais locaux au Burkina Faso, qui constituent dans le projet global l’interface nécessaire à notre action de solidarité au Burkina Faso dans son ensemble. Notre représentant pour cela a remercié les personnes locales,  Philippe Ilboudo et son épouse Elise, tous les deux à l’origine du projet de construction de cette école primaire à Koaré et sans qui la réalisation aurait été difficile.

 

Cette construction de trois classes à Kouaré est aussi complétée par l’équipement de matériel de classe (bureaux, armoires, tableaux, tables banc pour les élèves) et une réserve de financement est déjà en place pour le dernier tiers du projet (la 3ème classe) qui reste à réaliser. Nous ne devons pas passer sous silence l’importance du Chef coutumier du village de Kouaré. Ce personnage est en effet la plus haute autorité du village et de ses alentours. Cette « chefferie » traditionnelle est très respectée par la population et les politiques. En effet, cette personnalité joue un immense rôle dans les médiations à tous les niveaux de la région et de la vie dans son ensemble pour toutes les ethnies du Burkina-Faso. Ce Chef dans cette région devant lequel tout le monde se prosterne nous remerciera par des offrandes (6 volailles) ce qui constitue un énorme sacrifice pour le village!

2

 

 

 Pour que cela change et grâce à l’enseignement, donne-moi envie de me battre !

 

Le 06 février 2017, notre délégation retournera dans le village de Kouaré, pour cette fois ci offrir à la population et à son école primaire,des médicaments, stylos, cahiers, dictionnaires ballon de foot, vêtements.

Burkina 2017 (45)

Lors de cette visite nous apprendrons que l’école que nous finançons comporte 190 élèves en primaire et 9 enseignants et que les rythmes de travail sont: les lundi, mardi, jeudi et vendredi de 7h30 à midi et de 14 h à 16h. Pour le mercredi de 7h30 à midi.

Après une visite complète du dispensaire et de la maternité de ce village de Kouaré et après avoir écouté les besoins de cet établissement par sa responsable, nous avons offert un sac de médicaments de premiers soins, et des vêtements de bébé.

La maternité et la structure hospitalière restent tout de même très vétustes dans leurs équipements ! Nous avons également été invités à nous rendre dans un autre secteur « Koapandi » qui dépend de Koaré. Son école primaire est aussi dans une extrême précarité et en dessous de tout ce que nous pouvions imaginer pour les 150 élèves de cette école sous paillotte en période de forte chaleur et sous la pluie en période d’hivernage. Malheureusement nous n’avons pas les moyens matériels de venir en aide à toutes les écoles dans cette situation, cependant notre action est déjà salutaire.

 

Burkina 2017 (18)

Inutile donc de mentionner l’intérêt de notre projet et sa réalisation, les besoins sont immenses, et notre solidarité envers la population dans cette partie du globe démontre que nos valeurs ne s’arrêtent pas à nos frontièr es, mais qu’elles sont bien internationales.

 

3

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

       

La deuxième classe après notre financement

Il est aussi important de souligner que notre délégation SUD-Rail (Gilles Le Loupp et sa femme Marie-Renée, Bernard Weckel,  Xavier Carreaud,  Georges Larrieu, Rémy Florenty et Françoise Faillières) ont tous financé leur voyage et leur séjour sur leurs propres deniers.

 Xavier Carreaud

4

 

 

 

 

 

Gestion de Béziers par le FN

Béziers, laboratoire de l’extrême droite

Publié le 18 janvier 2015 par Philippe Cazal

Le Collectif narbonnais de Lutte contre le Racisme, la Xénophobie et les Discriminations avait invité, vendredi 16 janvier à Narbonne, plusieurs citoyens biterrois à un débat intitulé « Vivre dans une ville gérée par l’extrême droite ». Ces témoignages ont apporté une sorte de bilan de la gestion municipale de Robert Ménard, dix mois après son élection, et une analyse du processus en cours.

« Nous avons pris l’initiative de ce débat », explique Marie Rennes, membre du collectif narbonnais, après avoir vu le rapprochement entre les deux maires de Narbonne et Béziers. L’attitude de Didier Mouly, estime le collectif, de « dérouler le tapis rouge à Robert Ménard », revient à « lui donner une légitimité, à montrer que c’est un maire comme les autres ».

Le témoignage des Biterrois montrera que Robert Ménard n’est pas vraiment un maire comme les autres.

Pour ce qui est de son bilan, les intervenants mettent en avant des faits concrets et illustrent le climat qui règne désormais à Béziers.

Un maire pas vraiment comme les autres

Il y a ce qu’Yvan Vialettes, délégué CGT à la mairie et responsable régional CGT des agents territoriaux, appelle une « chasse aux sorcières » au sein des équipes municipales, qui a atteint (par licenciement, mutation ou rupture de contrat) les directeurs de la médiation, de la police municipale, de la culture, de l’informatique, pourtant « des gens compétents ».

Il y a aussi des propos envers l’ensemble du personnel municipal, le maire leur annonçant qu’il allait « les mettre au boulot » et déclarant qu’il saisirait l’Ordre des Médecins pour sanctionner les médecins qui donnent trop d’arrêts de travail aux agents.

Mais le plus significatif est certainement la nouvelle orientation de l’action municipale vers le sécuritaire, avec des conséquences sur les autres lignes budgétaires, et dans un sens anti-social.

Alain Renouard, qui était directeur de la prévention-médiation au Pôle sécurité publique de la ville de Béziers, a été licencié et à ce titre il a saisi le Tribunal administratif (voir plus loin). « Nous étions dans l’échange, le travail sur l’humain, le contact », dit-il. « Très rapidement je me suis aperçu que ce n’était pas leur tasse de thé : ils partent du principe de mettre en avant d’abord le répressif. » Effectivement, la médiation a été rattachée à la police municipale et le nouveau maire, comme il l’avait annoncé, renforce la police municipale, dont il veut doubler les effectifs. Lire la suite »

Terrorisme et climat

Terrorisme : et si on cherchait les causes du côté du changement climatique ?

Barnabé Binctin (Reporterre)

 

Doc1

2015 devait être l’année du climat, elle est pour l’instant celle du terrorisme, qui inonde médias et vie politique depuis les attentats de Paris. Mais le terrorisme est-il étranger à l’enjeu climatique ? Des chercheurs montrent les interdépendances entre réchauffement climatique et développement du terrorisme.


Après un Conseil européen des Affaires étrangères exceptionnel, qui s’est tenu lundi 19 janvier à Bruxelles, puis l’annonce, mercredi 21, d’un plan anti-terroriste par le premier ministre Manuel Valls, la lutte contre le terrorisme occupera aujourd’hui l’agenda du Forum économique mondial de Davos.

François Hollande, « l’homme de Davos 2015 » selon La Tribune, doit y intervenir. Il y parlera, du terrorisme et du climat. Terrorisme ET climat ? Lire la suite »

Manif 29 janvier 2015

 

affiche29-01-2015

 

Pour la lecture du tract, clic sur chaque page

Tract manif 29-01-1 final-1Tract manif 29-01-1 final-2

JE SUIS CHARLIE

Jef_Aerosol

JR_2Regard de Charb à Paris lors de la marche du dimanche 11 janvier à Paris

Bom.kCapture_decran_2015-01-12_a_17.04.05.png.1Les trains roulent aux couleurs de Charlie

Capture_decran_2015-01-12_a_16.59.38

 

 

 

 

 

 

Capture_decran_2015-01-12_a_12.46.23

JRRegards de Charb, Wolinski et Cabu le 9 janvier dans les rues de New York

Gris1DOZE_GREEN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

images

Voyage au Burkina Faso (du 14 au 22 février 2014)

Rédactrice Anne

 Le pays des hommes intègres

 

Vendredi 14 février

Départ de l’aéroport de Paris RCG de la délégation cheminote accompagnée de Daniel Boule : Michel Valadier, Eric Marchiando, Georges (dit Jojo) Larrieu, Rémi Florenty, Henri Duclut et Anne Rasse (instit retraitée)

DSC_0556

Arrivée à Ouagadougou, capitale et plus grande ville du pays avec une population de plus d’un million d’habitants. C’est la saison sèche, il fera chaud et le vent de poussière (l’harmattan) soufflera sûrement. Nous sommes accueillis par Elise et Philippe Ilboudo (Burkinabés et membres de l’association de Jumelage) et par Gilles et Marie Renée Leloup et Claudine Rocher (membres de l’association de Jumelage). Ils nous conduisent au « Moringa » centre d’hébergement et de conférences, pas loin de chez eux et où nous passerons la nuit.

Perso 213

Samedi 15 février

Petit déjeuner chez Elise et Philippe où l’on retrouve Gilles, Marie Renée et Claudine qui seront avec nous pendant tout le séjour et de Madi (Burkinabé ami de la famille Ilboudo)

Perso 342Après un tour en ville afin de prendre des francs CFA et un repas (riz, choux, viande) chez Elise et Philippe, nous partons pour Koaré, un village de 2000 habitants à l’est de Ouagadougou, à 15 kms de Fada N’Gourma. Un bus avec chauffeur  (Cyril) a été loué pour l’occasion et payé par notre délégation. Jacqueline et Virginie qui sont chargées de l’intendance et des repas sur place nous accompagnent également. Nous partons donc à 10 personnes pour un voyage de 4 heures sous un soleil torride, il fait 38°.

On emprunte une route goudronnée (N4) qui passe par Koupéla jusqu’à Fada N’Gourma puis la R 10 vers le sud et les derniers Kms se font sur une piste en terre rouge. Fada se situe à220Kms de Ouagadougou.

Perso 188Arrivée à la nuit tombante à Koaré (il fait nuit vers 18h). Nous sommes accueillis par des dizaines de motos phares allumés et klaxons qui nous escortent jusqu’à notre lieu d’hébergement dans le village. A notre descente de bus nous sommes acclamés par les habitants qui nous font une haie d’honneur digne d’un chef d’état, nous serrons les mains d’enfants, d’hommes et de femmes, heureux de nous voir et qui nous souhaitent une « bonne arrivée ». Nous nous installons dans les quatre pièces vides d’un bâtiment en dur (qui était destiné aux enseignants qui ne l’occupent pas) sur des matelas à même le sol.  Nous sommes ensuite invités à danser avec les gens du village au rythme des tambours et allons saluer le chef qui est présent.

Coucher vers 22h30 après avoir mangé, bu de la Brakina (bière du Burkina) palabré au clair de lune et serré encore des mains.

Perso 183 Lire la suite »

Kaoré : Burkina Faso

 

La liaison retraité(e)s lançait en juin 2011 lors de la semaine décentralisée de Massevaux, une souscription pour la construction d’une classe dans un petit village du Burkina Faso, le village de Kaoré.

Vous avez été régulièrement informé par le journal Le Lien de l’évolution de ce projet.

Deux ans après cette initiative, des retraités, des syndicats, la Fédération, ont par leur participation permis de construire cette classe « en dur » , ouverte à des élèves de CP depuis le 1er octobre 2013.

Vendredi 14 février, une délégation de retraités s’est rendue au Burkina pour inaugurer cette classe.

 

DSC_0556

Chaque retraités à pris en charge le coût de son voyage (vol, hébergement…) .

La délégation est porteuse d’une somme de 3000 € alloué par la fédération, votée par la majorité des syndicats lors du dernier conseil fédéral.

Cette somme sera exclusivement consacrée à l’équipement de cette école du village de Kaoré : matériels scolaires, livres, amélioration des classes existantes…