SNCF, les larmes pour cacher le déshonneur

INF_PSL_5 - Natacha Polony, SNCF, les larmes pour cacher le déshonneur

REPRESSION

De plus en plus de militants écologistes sont assassinés dans le monde

Sophie Chapelle

 

Au moins 116 militants écologistes ont été assassinés en 2014. Soit une augmentation de 20 % par rapport à l’année précédente. C’est le bilan très inquiétant tiré par l’ONG Global Witness, spécialisée dans la lutte contre le pillage des ressources naturelles des pays du Sud et la corruption politique. Dans un nouveau rapport How many more ? (Combien de plus ?) publié en avril 2015, l’ONG relève que trois quarts de ces assassinats ont eu lieu en Amérique centrale et en Amérique du Sud. « 40 % des victimes étaient des autochtones, tués dans le cadre de conflits liés à la construction de barrages hydroélectriques, de mines ou de luttes contre l’agro-industrie », précise le rapport.

Une infographie réalisée par Global Witness recense, pays par pays, le nombre d’assassinats de militants écologistes entre 2002 et 2014. 17 pays sont concernés, en tête desquels se situent le Brésil, la Colombie, les Philippines et le Honduras. « Il est probable que le véritable nombre de morts soit plus élevé », précise l’ONG. « Plusieurs des meurtres que nous connaissons ont eu lieu dans les villages reculés ou au plus profond de la jungle, où les communautés n’ont pas accès aux communications et aux médias. »

Le rapport de Global Witness attire l’attention sur le cas du Honduras. « C’est le pays le plus dangereux pour les militants écologistes, si l’on compare au nombre d’habitants », relève l’ONG, qui a recensé 101 victimes dans ce pays entre 2010 et 2014. Dans le rapport, la militante Berta Cáceres apporte son témoignage sur le décès de trois de ses collègues depuis 2013, dans le cadre de la lutte contre l’usine hydroélectrique Agua Zarca au Honduras, qui menace de priver d’eau des centaines d’indigènes du peuple Lenca. L’ONG rappelle que ces militants sont souvent « jugés comme des terroristes » et « dépeints comme des ennemis d’État ». Global Witness appelle les gouvernements et la communauté internationale à enquêter et à punir ces crimes.

 

Racisme, antisémitisme, homophobie

 Le Nouvel Obs

Le vrai visage des candidats FN

 

Ils détestent les étrangers en général, et les musulmans en particulier, distillent des préjugés antisémites ou regrettent le maréchal Pétain : “l’Obs” dévoile le profil de ces candidats que Marine Le Pen tente de masquer…

“Mes amis m’ont prévenu : ‘Méfie-toi de Facebook, c’est un piège à cons !'” Jean-Francis Etienne, 76 ans, ne les a pas écoutés. Ce retraité, candidat du FN aux départementales en Lozère, dans le canton de Saint-Chély-d’Apcher, aurait dû. Sur son “mur”, le militant revenu au FN pour “Marine” après s’en être éloigné, publie un certain nombre de propos xénophobes, racistes, homophobes ou antisémites pénalement répréhensibles. Et il ne semble même pas bien s’en rendre compte.

Les juifs ? En réaction à un article du site de la “réacosphère” Boulevard Voltaire, fondé par Robert Ménard, il écrit le 10 janvier :

Les juifs à qui on peut reprocher bien des choses, mais certainement pas leur manque d’intelligence… à voir comment ils trustent les centres de recherche, la haute médecine, la finance et les médias, quittent l’hexagone comme ils ont quitté l’Allemagne en 36… pourquoi ? Ne détiendraient-ils pas des infos qu’on nous cache soigneusement ?”

 

Le 14 décembre dernier, en commentaire d’un autre article de Boulevard Voltaire qu’il partage, il accuse : “Les invasions dont vous nous parlez […] étaient le fait de peuples supérieurs ou égaux, ce n’est pas le cas avec ce que nous supportons aujourd’hui.” Et, quelques jours plus tard :

Ajoutons que les Africains qui sont venus avant 45 provenaient de nos colonies et avaient reçu un vernis de notre civilisation… Depuis c’est une autre population qui nous est imposée, pratiquement incompatible avec notre culture.”

Deux mois plus tôt, le frontiste, qui a servi quatre ans en Algérie, salue le “courage” de Pétain. Le 9 juin 2013, il qualifie aussi l’homme d’affaires Pierre Bergé de “vieille tante”.

Jamais le parti d’extrême-droite n’avait assuré une telle présence sur le territoire à l’occasion d’un scrutin. Une armée de “marinistes”, lancés à l’assaut des cantons, futurs bras armés de la conquête du pouvoir national. Des candidats censés montrer le nouveau visage du FN, appelés à se tenir à carreau et à surveiller leur expression en public et sur les réseaux sociaux où les frontistes de tous âges sont très actifs.

Tout ce que vous y dites, vous devez être capable de le redire de vive voix.”

C’est ce que leur a d’ailleurs rappelé Gaétan Marzo, l’une des jeunes pousses en lice dans le Val-de-Marne, lors de la convention du parti sur les départementales. Le FN a même pris des précautions, confiant à une petite cellule le soin de vérifier les comptes des uns et des autres. Il faut croire qu’elle n’a pas été assez vigilante…

Obsessions frontistes

Car, dans le même temps, une bande de jeunes internautes citoyens baptisée L’Entente s’est mise à éplucher les comptes des candidats investis (pas les suppléants) : les photos qu’ils postent, les articles qu’ils partagent, les commentaires sur Facebook ou Twitter, bref, uniquement des propos et des écrits publics.

Le résultat de ce travail de bénédictin, que “l’Obs” publie en exclusivité, est édifiant.

“Dans certains quartiers, il ne fait pas bon être femme, ni homosexuel, ni juif, ni même français ou blanc”, avait un jour déclaré la présidente du FN. Dans certaines pages Facebook de ses candidats, il ne fait pas bon non plus être musulman, juif, rom ou homosexuel.

 

Lien Spécial Charlie

 

Pour la lecture, clic sur chaque page

 

Mise en page 1

 

Mise en page 1Mise en page 1Mise en page 1

 

 

 

 

 

 

 

 

Le plateau du Larzac à l’abri des convoitises jusqu’en 2083

basta 19 juillet 2013

 

Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture, vient de signer la prorogation du bail entre l’Etat et la Société civile des terres du Larzac (SCTL) jusqu’en… 2083. La SCTL, qui compte environ 55 membres, assure la gestion de 6 300 hectares sur le plateau depuis 1985. Le 18 juillet, le bail emphytéotique a été porté de 60 à 99 ans, sa durée maximale. Une chance pour les futurs agriculteurs du plateau : « Cela va permettre aux nouveaux venus d’obtenir des baux sur toute leur carrière », estime l’eurodéputé José Bové, passé du collège des exploitants à celui des habitants de la SCTL.

Ces terres, prévues pour l’extension du camp militaire du Larzac en 1971, furent l’enjeu d’un combat qui dura dix ans, mené d’abord par une centaine d’agriculteurs, rejoints par des dizaines de milliers de militants (voir le film Tous au Larzac de Christian Rouaud). Suite à l’abandon du projet militaire en 1981, les terres retrouvèrent leur vocation agricole. En 1985, l’Etat accorda un bail emphytéotique [1] de 60 ans à la SCTL qui favorisa l’installation de jeunes. Ce « laboratoire foncier », comme le présente José Bové, aurait permis d’augmenter de 20 % le nombre de paysans sur ce territoire.

Après le Larzac, au tour de Notre-Dame-des-Landes?

« Comment ne pas faire le parallèle avec l’aéroport inutile de Notre-Dame-des-Landes ? », interroge la Confédération paysanne. « Tous les ingrédients sont en effet réunis : inutilité du projet, initiatives paysannes, mobilisation citoyenne, foncier détenu par les pouvoirs publics. » Des comités de soutiens aux opposants à l’aéroport, venus notamment de Millau et de Rodez, ont d’ailleurs cherché à interpeller le ministre avant la signature du bail.

« À quelques centaines de kilomètres de là, à Notre-Dame-des-Landes, le gouvernement, en plein déni, persiste à croire qu’il pourra noyer 2 000 hectares de bonnes terres agricoles sous des milliers de tonnes de béton. Comment expliquer ces deux poids deux mesures ? », interrogent les comités. Pour ces derniers, la solution passe par le rejet du projet d’aéroport nantais et la collectivisation des terres sur la « zone à défendre ». Pour accentuer la pression sur les pouvoirs publics, un grand rassemblement festif et militant est prévu les 3 et 4 août prochains à Notre-Dame-des-Landes.

Rémy, Martial et bien d’autres copains seront là ! Camarades soyez au rendez-vous!

 

 

Pourquoi les grands patrons français sont obnubilés par les gaz de schiste

Tiré du site www.bastamag.net

PAR IVAN DU ROYOLIVIER PETITJEAN (6 JUIN 2013)

Lobbying intense à Bruxelles, recommandations à répétition auprès de l’Elysée, opérations séduction vers les médias : plusieurs groupes français déploient des efforts considérables pour plaider la cause des gaz de schiste. Pourquoi une telle insistance ? Qui sont les acteurs de cette guerre d’influence ? On y retrouve Total bien évidemment, mais pas seulement. Les gaz de schiste cachent de puissants intérêts, qui refusent toute transition énergétique. Enquête.

  • C’est un véritable rouleau compresseur qui s’est mis en branle en faveur de l’exploitation des gaz de schiste. Le groupe de travail patronal franco-allemand sur la « compétitivité » et la « croissance » en Europe, mis en place sous l’égide du Medef et de la Fédération allemande des industries (BDI) [1], en a fait une de ses propositions phares. « L’Europe doit oeuvrer en faveur du développement des compétences industrielles et d’un cadre d’action pour le secteur des gaz non conventionnels (dont les gaz de schiste, ndlr)  », suggère-t-il, dans leur liste de 32 revendications patronales remises à François Hollande et Angela Merkel le 30 mai. A l’automne dernier, un plaidoyer « pour que la recherche sur les techniques d’exploitation des gaz de schiste soit poursuivie », figurait déjà parmi les 22 propositions du rapport Gallois sur la compétitivité française.

La proposition faisait déjà écho à « l’appel des 98 PDG », publié fin octobre parLe Journal du Dimanche (groupe Lagardère) qui, eux aussi, insistent pour « se donner les moyens d’explorer et d’exploiter nos ressources nationales comme les gaz de schiste ». Sans oublier la succession de déclarations gouvernementales ambiguës et la salve d’éditoriaux ou d’articles (Le MondeLe Point,Challenges…) qui, entre juillet et septembre 2012, appelaient à rouvrir le débat.« Profitons de la richesse du sol français en gaz de schiste ! », lançait Claude Perdriel, patron du groupe Nouvel Observateur, dans une tribune publiée parChallenges du 12 juillet. « Le débat n’est pas tranché », expliquait le Premier ministre Jean-Marc Ayrault un mois plus tard (lire notre article). Exploiter les gaz de schiste permettrait de faire baisser le prix de l’énergie, créerait des emplois, rendrait la France moins dépendante des coûteuses importations d’hydrocarbures, contribuerait à la croissance et renforcerait notre « compétitivité » au même titre que « la baisse du coût du travail ». A croire que les énergies renouvelables, elles, ne contribueraient à rien de bien intéressant. Lire la suite »

Pensions de retraites 2013

 

Un vol

La Société d’hier, d’aujourd’hui et de demain.

L e temps passe et en prenant de l’âge  nous  voyons  quantité  de changements s’effectuer dans la société. Hier, on n’imaginait pas que des trains privés puissent circuler sur les voies qui appartenaient à la SNCF, société intégrée gérant toute la chaine du transport. Les trains circulaient sur toutes les lignes mêmes les plus déficitaires car la notion de rentabilité n’était pas devenue le leitmotiv des dirigeants. Lorsque neige ou gel étaient prévus on mettait des effectifs en plus pour que cela gène le moins possible la circulation des trains.  Il y avait la culture du train qui doit arriver à l’heure.

Toutes les villes de provinces étaient reliées à Paris par un train direct sans changements, parfois de nuit pour les trajets les plus longs.Aujourd’hui, c’est le  temps  qui  compte  à  tel  point  que presque tout le monde « travaille » dans le train. Dans chaque gare il y avait des WC gratuits et un « buffet » où voyageurs et cheminots pouvaient se restaurer ou boire un verre en attendant sa correspondance ou son embauche. Les jours de grands départs on mettait des trains supplémentaires et il y avait de l’ambiance dans les gares : pour beaucoup c’était la joie de partir retrouver sa famille ou ses amis et nous étions satisfaits de participer à ces rapprochements.

Dans le train, on n’était pas gêné par les portables, et dans le compartiment, la conversation s’engageait souvent avec son voisin. On se demandait d’abord où on  allait,  quelle  était  la  raison  de  ce voyage. Parfois cela devenait plus intime. On découvrait des gens sympas nous faisant partager leurs hobbies.  Le billet s’achetait au guichet et non par Internet  ou  à  une  de  ces  affreuses bornes jaunes. Les gares n’étaient pas devenues des centres commerciaux, car aujourd’hui si on ne travaille pas, on est en train d’acheter sinon on considère perdre son temps.

Le RER s’appelait  la  Banlieue  et c’était  déjà  la  galère  comme  aujourd’hui.  Les  omnibus    étaient  mal gérés par la SNCF, bien mal c’est sûr. Maintenant ce sont les régions, qui en profitent pour remplacer les trains par des cars. Et même la SNCF met des bus sur la route pour se concurrencer elle même… On ramassait les wagons isolés dans  les embranchements et on en faisait des trains ce qui évitait bien des camions sur les routes. Puisque les infrastructures existaient on se devait de
les utiliser.

Hier, on ne payait pas les timbres pour écrire à la Sécu. La Caisse d’épargne et la Poste n’étaient pas devenues des banques et dans les banques le guichetier  remplissait  les  bordereaux  alors qu’aujourd’hui,  c’est  au  client  de  le faire.  D’ailleurs, il est difficile de sortir de la banque avec de l’argent. Il faut prévenir  à  l’avance  même  si  votre compte  est  plein.  Hier,  on  pouvait « rouler un patin » sous un lampadaire en étant sûr qu’une caméra n’était pas en train de nous mâter, ce qui n’est plus le  cas  aujourd’hui.  Chacun  de  nos gestes  est  sous  le  regard  de  ces  machins.

Hier, le médecin de famille faisait des visites à domicile où il prenait le temps de boire un café. Aujourd’hui il faut aller faire la queue aux « Urgences », parfois des heures. Et l’Hôpital n’accueillait pas encore quantité de Spécialistes en « consultations privées » avec supplément d’honoraires. « Les études jusqu’à 28 ou 30 ans, faut les rentabiliser disent-ils ».  Pendant ce temps-là, nous  les  ouvriers,  les  employés  on s’amusait peut-être à l’usine, à l’atelier ou au bureau ?

Hier, la cuisine était faite à la maison sur les fourneaux et non dans les usines où  l’on  nous  prépare  une  nourriture surgelée ou en barquette avec tout un tas d’ingrédients qui nous rendent autant malades qu’ils nous nourrissent. GDF (GDF-SUEZ) est devenu une société quasi-privée qui fait d’immenses profits sur notre dos. EDF comme la SNCF cherchent aussi à faire des bénéfices.

Hier, on allait au cinéma du quartier, on voyait du monde et on rêvait des belles histoires qui arrivaient aux héros. Aujourd’hui  dans  beaucoup  de  films  à succès, c’est la violence, les effets spéciaux d’un monde irréel, des émotions fortes à gogo. L’adrénaline a remplacé le romantisme. Hier, on n’avait que 3 chaines de télé. Aujourd’hui avec 25 chaines gratuites, on a du mal à trouver un programme qui nous apporte de la culture, de l’information sérieuse et documentée,  tout  est  dans  ces  mêmes émotions fortes qui nous déstabilisent mais  nous  évitent  de  réfléchir.  La « pub » n’avait pas encore envahi notre quotidien avec ces spots à la télé ou au cinéma, ces affiches lumineuses dans le métro,  ces  séries  de  panneaux  immenses  qui  entourent  la  route  de  la moindre bourgade.

Oui, en 3 ou 4 décennies le monde à bien changé. Nous y avons vu des améliorations comme l’allongement de la vie,  le  développement  de  techniques qui nous facilitent le quotidien. Mais nous y avons perdu en sociabilité, en qualité des relations humaines, en solidarité et fraternité dans les rapports sociaux.

Mais plus encore, ce sont les services publics qui ont dégusté. Les rapports financiers dictent toute la politique sociale. Ces pertes ne sont-elles pas dues au fait que nous nous sommes laissés enfermer par les patrons dans des luttes corporatistes ? Les jeunes générations doivent réfléchir aux raisons qui ont causé tant de reculs et envisager de renouer  avec  ce  qui  avait  permis  des avancées pour améliorer le sort de la plus grande partie de la population : les luttes qui regroupent tous les exploités, l’universalité du combat contre nos ennemis que sont les détenteurs des capitaux et ceux qui les défendent dans les Institutions,  Gouvernements,  Directions des entreprises publiques ou privées, journalistes vendus à leur cause, etc. Pour ce combat bien des retraités sont prêts et disponibles.

AUGMENTATION DES PENSIONS AU 1er AVRIL

Info de la CPRP (qui sera confirmée dans les prochains jours)

Au lieu du 1,95 % d’augmentation des pensions (1,75% d’indexation sur l’augmentation des prix et 0,2% d’effet report) qui était initialement prévu au 01 avril, ce sera finalement 1,8% … et le Directeur de la CPRP ne sait vraiment pas comment l’effet report a pu aboutir à cette “maigre” augmentation…
Nous attendons la confirmation de cette info

Classe de Koaré au Burkina, çà pousse !!!!

Notre  projet  de  solidarité  se concrétise  et  la  classe  de Koaré est sortie de terre  en Janvier 2013.

Un  petit séjour dans cette région du Burkina, nous a permis de constater que  Philippe  notre  maitre  d’œuvre local avait travaillé avec acharnement pour que les travaux démarrent et qu’à l’occasion de notre visite sur les lieux, nous  puissions  vérifier  par  nous mêmes que la souscription lancée par la Liaison Retraités portait ses fruits (voir Photos).

Les obstacles ont été nombreux et le devis initial de 4320 € sera largement dépassé. En effet, ces travaux étaient prévus avec une participation importante de la population du village qui n’a pas pu se faire car de nombreuses familles étaient encore aux champs, occupées à la récolte du coton. D’autre part, les normes imposées par le ministère de l’enseignement  (fondation,  dimension  supérieure  de  la classe, surface tôlée plus importante,
utilisation du fer au lieu des chevrons en bois en raison des termites, terrasse abritée….. renchérit de manière significative le devis. Les fournitures de sable, graviers, quartz et remblai,  initialement prévues par les  habitants, ont du être achetées et livrées. Enfin les portes et les fenêtres n’étaient pas intégrées  au  1er  devis.  Le  nouveau devis complet et final qui nous a été remis s’élève à 8115€ ce qui est largement inférieur au coût de construction d’un même type de classe par une entreprise  où  il  faut  compter  entre 11000€ et 16000€ selon le cas.

L’accueil de la population a été chaleureux et nous avons expliqué le principe de cette solidarité et du financement.

A la fin Janvier, la classe était en situation d’être tôlée et désormais nous faisons une nouvelle fois appel à vous pour que cette classe
se termine le plus vite possible ! 

Votre  don  a  permis  le  début  de  la construction, pour achever ces travaux il est indispensable de poursuivre votre action  de  solidarité  en  versant  votre
contribition. Faites  un chèque à l’ordre de L’UFR SUD-Rail (Union Fédérale des Retraités) et adressez-le à Gilles LE LOUPP 10 Rue Claude Bénard 95610 ERAGNY SUR OISE.