Archives mensuelles : octobre 2009

Travaux RFF. On a pas encore tout vu!!!

Travaux de mise en BAPR ligne Nevers-Chagny (Imphy-Decize)

Il s’agit d’un chantier avec entreprises privées sous l’autorité directe de RFF (pas d’intervention de la SNCF)

Le transport est confié à VFLI , qui tout en étant une filiale SNCF fait tout passer par la route .

Manque de bol, sans véritable plan d’acheminement avec la préfecture et les communes

Le résultat, vous pouvez le voir sur les 3 photos ci-dessous.

INCROYABLE : Depuis des années, la SNCF essaye de mettre les camions sur les trains.

RFF fait le contraire, et met les wagons sur les camions !!!!

A diffuser sans retenue,et que le peuple s’amuse.

Qui paye les dégâts causés sur les routes et les trottoirs ?


La mairie (donc les contribuables) ou la DDE (donc aussi les contribuables)

L’un comme l’autre ne sont pas prêt d’être remboursés par RFF !!!.

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Pétition pour les travailleurs sans-papiers

La grève des travailleurs sans-papiers se poursuit, on compte à ce jour plus de 3 600 grévistes.
Ci joint le lien pour signer en ligne la pétition de soutien: http://www.travailleurssanspapiers.org
Ce qui ne remplace évidemment pas, notamment pour les syndicats parisiens, la nécessaire présence sur les piquets de grève…
Solidairement
Le BF
Le 20 octobre 2009 11:03, Fédération SUD-Rail [Solidaires] <federation-sudrail@wanadoo.fr> a écrit :
Plusieurs milliers de travailleurs/ses Sans Papier sont en grève depuis le 12 octobre. Ce mouvement est coordonné en Ile De France par diverses organisations syndicales (dont Solidaires) et associatives. Les piquets de grève sont régulièrement évacués par la police, un soutien large est nécessaire ! Les syndicats Solidaires de la région parisienne sont invités à mettre à disposition de cette lutte des forces militantes : un mouvement de grève reconductible, interprofessionnel, et unitaire, qui plus est touchant une population très précaire … ça vaut bien un fort investissement de Solidaires … et de SUD-Rail.
Bien sûr, une des formes les plus efficaces du soutien serait l’extension du mouvement à d’autres régions…
Vous trouverez  ci-joint 2 documents pouvant permettre de sensibiliser les collègues à cette mobilisation.
Solidairement
Le BF

LA NOTE HEBDO N° 18 du 27 octobre 2009

En complément à notre journal  Le lien du retraité, nous vous proposons une note hebdomadaire. Souvent au fil de nos diverses lectures quotidiennes, divers articles nous semblent être intéressant à connaitre soit pour l’info qu’ils livrent, soit pour les idées qu’ils contiennent. Il nous apparait dommage de rester en tête à tête avec alors que la période mérite que nous en ayons connaissance ou que nous en discutions. Bonne lecture.

Note Hebdo

Au menu :

Quelques infos à noter
TRANSPORT
Le Grenelle de l’environnement a du plomb dans l’aile !
ECONOMIE
Prêter moins pour gagner plus
PROTECTION SOCIALE
Comment nous faire prendre des vessies pour des lanternes
Prélèvements obligatoires, des disparités…
RETRAITE
Une place et un rôle, çà coûte du pognon!
CONSOMMATION
Un malade çà bouffe encore!
SOCIAL
Logement: çà chauffe pas…
ENVIRONNEMENT
Pollueurs tranquilles avec…
Transports routiers…la douloureuse
SERVICES PUBLICS
La poste : nouvelle mobilisation semaine du 31 octobre au 7 novembre
A LIRE

Pour lire, imprimer ou télécharger la lettre hebdo n° 18, c’est ici

5ème Congrès : SUD-Rail réaffirme l’importance d’un syndicalisme de lutte

Réunis à St Jean de Mont (Vendée) durant 5 jours, 280 déléguées et délégués mandatés par les syndicats SUD-Rail ont dressé le bilan depuis leur dernier Congrès en 2006.

Les conditions de vie et de travail des travailleuses et travailleurs du rail sont particulièrement dégradées par la mise en œuvre des plans d’éclatement de l’entreprise SNCF et plus globalement par la politique générale de remise en cause des droits sociaux et des conditions de travail portée par les gouvernements successifs de ces dernières années.

L’activité militante de SUD-Rail trouve un écho fort chez les travailleurs du rail des secteurs privés et publics. L’augmentation du nombre d’adhérent-e-s, le renouvellement des équipes militantes, l’arrivée d’équipes venues d’autres organisations syndicales ne se reconnaissant pas dans le syndicalisme d’accompagnement sont les signes d’une réelle volonté de rejet des politiques déstructurantes qui sont mises en œuvre.

Un message fort ressort de ce congrès : Il faut amplifier les luttes pour défendre les intérêts des salariés et transformer la société.

Les enjeux interprofessionnels étaient également très présents dans les débats. SUD-Rail, membre de l’Union Syndicale Solidaires travaille à la convergence des luttes afin de mettre en échec la politique dont  les salariés sont victimes. D’ailleurs, de nombreuses associations, des représentants de syndicats membres de l’Union Syndicale Solidaires ont témoigné de la situation des salarié-e-s dans différents champs professionnels (éducation, poste télécom etc…)

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Le 22 octobre : manifestation nationale

Le 22 octobre : manifestation nationale à Paris contre les licenciements et pour l’emploi .

Chaque jour, les responsables de la crise veulent faire payer aux salariés le prix fort : licenciements, chômage partiel, dégradation des conditions de travail, blocage des salaires… Pendant ce temps, les grands groupes industriels et les banques affichent des résultats financiers insolents. Les directions d’entreprises profitent de la crise pour restructurer à bon compte et détruire massivement l’emploi.
Elles profitent des aides publiques qui leur sont versées sans aucun contrôle ni aucune contrepartie.
Face à cela, il est urgent d’imposer au patronat et au gouvernement d’autres choix qui priorisent l’emploi, les garanties des salarié-es, le pouvoir d’achat, l’amélioration des conditions de travail… plutôt que les dividendes pour les actionnaires et les plus-values pour les marchés financiers.
Depuis plusieurs mois, des luttes importantes se mènent dans les entreprises, notamment dans les secteurs de la Chimie/Pharmacie et de la Métallurgie, pour résister à tous ces  mauvais coups.
L’Union syndicale Solidaires soutient ceux et celles qui luttent quotidiennement dans leurs entreprises : Michelin, Rhöm et Haas, Goodyear Dunlop, Freescale, Chaffoteaux, Continental, Molex… et tant d’autres qui essaient de maintenir l’emploi ou d’obtenir les indemnités qui leur permettront, à eux, et à leur famille, de survivre.
L’Union syndicale Solidaires s’inscrit pleinement dans toutes les initiatives qui favorisent la convergence et la coordination de ces mobilisations et leur développement.
Dans ce sens, avec ses unions de l’Industrie et de la Chimie-Pharmacie, Solidaires appelle à manifester massivement à Paris le 22 octobre, répondant positivement à la proposition de la CGT d’une manifestation nationale ce jour-là. D’ores et déjà, dans plusieurs entreprises, des sections syndicales CGT et SUD ont décidé d’appeler ensemble au 22 octobre. Solidaires propose que le 22 octobre se prépare le plus unitairement possible dans le maximum d’entreprises afin que cette journée constitue une étape importante dans la construction d’un  rapport de forces général.

Tous ensemble le jeudi 22 octobre à Paris.
Rendez-vous : 13 heures Place Denfert Rochereau

Le Président ne nous entend pas, faisons plus de bruit

Communiqué Comité national contre la privatisation de La Poste pour un débat public et un référendum sur le service public postal
Après avoir arrêté le décompte à plus de 2,3 millions de votants, le comité national contre la privatisation de La Poste pour un débat public et un référendum sur le service public postal a écrit au président de la République pour lui présenter les résultats et lui demander de prendre la mesure d’une mobilisation historique, révélatrice de l’opposition que provoque le projet de changement de statut de La Poste.

servicepublic7Nous n’avons pas de réponse du président à ce jour, ce qui constitue une marque de mépris vis-à-vis d’un exercice de citoyenneté qui a su trouver sa légitimité et sa crédibilité. Le comité national a donc décidé de continuer à construire la mobilisation sur cette question essentielle du service public postal, en créant les conditions pour amplifier la dynamique créée par la votation du 3 octobre.

La mobilisation contre la privatisation de La Poste continue avec l’interpellation des sénateurs qui examineront le projet de loi dès le 20 octobre en commission et se prononceront sur le sujet du 2 au 6 novembre 2009.

Le comité national décide de lancer une campagne de carte pétition à adresser au Président de la République. Cette carte postale qui sera en ligne sur le site Internet exigera :
– le respect de la votation du 3 octobre,
– le retrait du projet de loi de l’ordre du jour du Sénat et de l’Assemblée Nationale,
– l’ouverture du débat public,
– la tenue d’un référendum sur l’avenir du service public postal.

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Le chien de Nicolas Sarkozy nommé à la tête de la S.P.A

De l’excellent blog de de Jean-Pierre Martin, un petit cadre dans une grosse boiboite,ou le bonheur d’être banquier, riche et français et de se lever tôt le matin.

Que je vous recommande à cette adresse : http://onsefechier-anatic6.blogspot.com

Une nouvelle tempête médiatique s’abat sur le clan Sarkozy suite à l’annonce de la probable nomination à la tête de la Société Protectrice des Animaux de Galouzeau, le chien du président. Après la polémique Jean Sarkozy, l’opposition n’a pas manqué de railler cette nouvelle preuve de “népotisme“. Ce qui fait dire à Arnaud Montebourg : «Il n’y a plus aucune limite, on peut tout se permettre, il n’y a plus de principes ni de règles. Ca n’a aucun sens, c’est la destruction de l’esprit de la République».


Galouzeau, un chien à l’image de son maître


Il faut dire que le profil de Galouzeau détonne dans le petit monde de la politique. Teckel à poil ras de 4 ans, il est adopté par Nicolas Sarkozy après son triomphe du congrès de Versailles lors duquel il prend la tête de l’UMP. Malicieusement prénommé Galouzeau par son maître (“Couché Galouzeau!” déclenche l’hilarité des proches du président), il développe très jeune un instinct politique fort en mordant des militants chiraquiens. Alors qu’il venait de commencer une formation de chien policier (il a redoublé sa première année), son arrivée surprise à la tête de la S.P.A constitue un tournant dans sa carrière. Lire la suite »

La crise en 10 questions

SOMMAIRE


1 – Comment la crise a éclaté ?
2 – Quels sont les mécanismes de propagation au système bancaire et financier ?
3 – Pourquoi l’endettement des ménages a-t-il été favorisé ?
4 – Pourquoi la crise s’est-elle transmise à « l’économie réelle » ?
5 – Comment les gouvernements et les institutions internationales ont réagi ?
6 – Quid du déficit budgétaire ?
7 – Comment s’attaquer aux racines de la crise ?
8 – Quelles mesures prendre au niveau financier ?
9 – Quelles mesures sociales ?
10 – Et la crise écologique ?


LA CRISE N’EST PAS FINIE !

Sans surprise, le moindre frémissement de la conjoncture économique est présenté comme le début de la fin de la crise. Au-delà de l’indécence qu’il y a à parler de fin de crise alors que les licenciements continuent, que le chômage explose et que le pouvoir d’achat diminue, certains prennent leurs désirs pour des réalités.

La crise financière semble terminée. Les banques ont été renflouées grâce à l’argent public et ont pu reconstituer leurs profits sans rien changer à leurs comportements habituels. Cependant, rien n’est fondamentalement réglé. Tout d’abord, le problème des “actifs toxiques”, issus de la crise des subprimes, n’est pas encore résolu que ce soit aux Etats-Unis ou en Europe. Le Fonds monétaire international (FMI) indiquait en avril dernier qu’il restait 750 milliards de dollars à déprécier dans les banques européennes !

site_brochure_une_criseDe plus, un certain nombre de bombes sont cachées au sein du système financier. D’une part, les leveraged buy-out (LBO), rachat d’entreprises par endettement. Rien qu’en France, les LBO représentent 60 milliards d’euros, dont la moitié seraient non remboursables à cause de la crise. Plus globalement, les banques risquent de subir le choc en retour des entreprises insolvables qui ne pourront pas honorer leurs créances. D’autre part, les banques des pays d’Europe centrale et orientale sont au bord de la faillite. Or ces banques appartiennent aux grandes banques occidentales. Enfin, le risque de nouvelles bulles n’est pas exclu car les banques se sont relancées dans des opérations spéculatives, d’où l’augmentation des cours de Bourse.

La crise économique bat son plein avec l’explosion du chômage (9,4 % en France) et les effets des plans de relance, qui en Europe, et particulièrement en France, étaient de faible ampleur, vont s’épuiser. Les gouvernements, au vu des déficits budgétaires, vont probablement limiter les dépenses publiques, ce qui aura inévitablement des effets sur l’activité économique. L’endettement des ménages ne pourra plus jouer son rôle d’entraînement, car, au-delà même du fait que les banques rechignent à prêter de l’argent dans la situation actuelle, les ménages sont déjà surendettés et ont recommencé, pour ceux qui le peuvent, à constituer une épargne de précaution.

Il y a donc un fort risque que la récession soit entretenue par deux facteurs : d’une part la demande des ménages va diminuer à cause de la baisse de l’emploi et du pouvoir d’achat ; d’autre part les dépenses publiques ne pourront pas se substituer à la demande privée. Dans cette situation, l’investissement des entreprises risque de rester atone. Dans le meilleur des cas, on aura une activité économique globalement stagnante avec un chômage de masse qui perdurerait… sauf à changer radicalement de politique économique.

C’est pourquoi l’Union syndicale Solidaires se bat pour un nouveau partage de la richesse produite qui soit favorable aux salariés avec l’objectif de satisfaire les besoins sociaux et de répondre aux impératifs écologiques

Pour télécharger cette brochure au format pdf, cliquer ici

UNIRS communiqué

Les retraités mobilisés manifesteront le 16 octobre.


L’Union Nationale Interprofessionnelle des Retraités Solidaires (UNIRS) appelle les retraitées et les retraités à participer aux manifestations unitaires du vendredi 16 octobre 2009 avec la CFDT, la CGC, la CGT, la FGR et l’UNSA.
L’UNIRS, comme son Union syndicale Solidaires, constate que la politique gouvernementale et les comportements des dirigeants des plus grandes entreprises continuent de participer à l’aggravation des inégalités. La précarité financière s’étend à des familles de plus en plus nombreuses, en liaison avec la précarité de l’emploi, avec le chômage accru des jeunes, des femmes, des personnes qui ont dépassé la cinquantaine. Pendant le même temps, une minorité continue de s’accaparer une grande partie des richesses produites par tous et toutes. L’urgence est bien à un autre partage des richesses.

Les retraités, comme les salariés et les précaires, n’ont pas à subir les conséquences d’une crise financière et bancaire à laquelle ils sont totalement étrangers. Ce sont pourtant toujours les orientations du gouvernement, par ses choix budgétaires et fiscaux, par les coupes claires de certains crédits publics, par la casse de services publics de solidarité et de proximité, par les augmentations de certaines cotisations et des impôts locaux pendant que les cadeaux fiscaux et les exonérations de « charges » sociales continuent d’être attribués à des entreprises sans contreparties ni contrôle.

L’UNIRS exige le rattrapage du pouvoir d’achat des retraités, suite aux pertes enregistrées depuis plusieurs années. Il est par ailleurs indispensable de revaloriser plus fortement les revenus des retraités les plus modestes pour que chacune et chacun puisse vivre décemment.

L’UNIRS demande que d’autres choix soient retenus quant aux conditions d’hébergement des personnes âgées, particulièrement dans les maisons de retraite publiques et à but non lucratif. Ce secteur doit être protégé de la libéralisation et de l’augmentation des tarifs.

L’UNIRS continue de dénoncer la politique du gouvernement à l’égard de l’hôpital public, de la médecine de ville libérale et de celle du médicament. Les personnes âgées, de fait plus souvent malades que la moyenne de leurs concitoyens, subissent ainsi la double peine : en plus des souffrances liées à la maladie, elles sont de plus en plus souvent percutées par le prix de certains services médicaux et de certains soins de santé, devant même parfois y renoncer.

L’UNIRS demande la mise en place d’une politique de prise en charge des personnes en perte d’autonomie à la hauteur des besoins des personnes atteintes et de leurs familles.

Pas de division

Pas de division !

 Utilisons le 22 octobre pour agir tous ensemble et préparer la suite !service-public

 

 Casse du fret SNCF, éclatement de l’entreprise publique, transfert d’activités vers le privé, démantèlement des filières SNCF, fermetures d’installations ferroviaires, d’établissements, … la direction SNCF ne faiblit pas !

 Des actions ont eu lieu ces dernières semaines.

Au plan national, l’unité syndicale est difficile ; SUD-Rail avait proposé, en vain, que toutes les fédérations organisent une action unitaire le 22 septembre : ce jour-là, la nouvelle étape de casse du fret SNCF était présentée au CCE, et les postier-e-s manifestaient pour le service public postal. SUD-Rail a quitté la séance du CCE, organisé un rassemblement devant le CCE, et rejoint les postier-e-s en grève.

Régionalement, l’unité est plus facile : des rassemblements (CGT, SUD-Rail, parfois d’autres syndicats) ont eu lieu dans plusieurs régions en septembre.

Grèves reconductibles dans le ferroviaire ! Ces derniers mois, les cheminot-e-s du privé ont mené de grandes grèves : restauration ferroviaire, prévention et sécurité, EFFIA, ECR, VEOLIA, etc.

 Et maintenant ?

SUD-Rail est favorable à un appel national à la grève, avec un préavis reconductible, pour que les Assemblées Générales de grévistes décident démocratiquement des formes de l’action. C’est ce que nous avons proposé lors des dernières rencontres interfédérales … sans succès.

 le jeudi 22 octobre, la confédération CGT, l’Union syndicale Solidaires appellent à une manifestation nationale interprofessionnelle à propos de la « politique industrielle », de l’emploi …

 L’évolution programmée pour le fret SNCF s’inscrit pleinement dans la « politique industrielle » voulue par le MEDEF et le gouvernement ; quant à l’emploi, inutile d’expliquer à quel point nous sommes concernés à la SNCF, …

 Une rencontre interfédérale se tient mardi 6 octobre :

SUD-Rail proposera que les cheminots participent à l’action interprofessionnelle du 22 octobre 2009 .